ils ne donnent pas toujours une très bonne image d'eux-mêmes, alors tout le monde leur tape dessus. Mais quand ils se comportent dignement, il faut le mettre en exergue. Hier, c'était le cas. Au coup d'envoi, les supporteurs parisiens ont déployé une banderole écrite dans l'urgence en hommage à leurs homologues marseillais décédés dans un accident de bus près de Fontainebleau (Seine-et-Marne ; lire page 11 ) avec ce message simple : « La vie humaine plus forte que la hain
Après, ils ont supporté leur équipe. Et ce qu'ils ont vu n'a pas dû complètement les rassurer. Ni dû vraiment les inquiéter. Mais une confirmation pointe dès la troisième rencontre du PSG cette saison : sans l'apport de ses recrues, cette équipe reviendra à l'ordinaire de ses mornes saisons. Car c'est à l'instant où Giuly s'est décidé à jouer, à se montrer, à fixer les défenseurs sochaliens que le PSG est revenu dans une partie qu'il a bêtement laissé échapper au début de la seconde période. Un penalty peu évident pour les locaux, qui témoignaient alors d'un bon retour sur le terrain après la pause.
« En deuxième mi-temps, ils se sont montrés plus offensifs, ont eu des occasions, confirme Paul Le Guen en parlant des adversaires. On aurait pu gagner, perdre aussi. On a montré plus de choses dans le jeu mais on a été plus fragiles défensivement. C'est à considérer. » L'entraîneur n'évoque sûrement pas seulement le penalty concédé (un autre aurait dû être sifflé après une faute sur Hoarau) mais quelques failles évitables, apparues ici et là, dans l'arrière-garde parisienne alors que le match de Bordeaux (victoire 1-0) avait montré une vraie solidité de ce point vue.
Mais une autre carence du PSG a davantage sauté aux yeux : sa manière d'aborder la rencontre. Devant un Sochaux fragilisé par ses deux défaites en autant de journées, Makelele et ses coéquipiers auraient dû immédiatement afficher leur volonté de maîtriser la partie, dans un mélange d'agressivité et de contrôle. Mais ce n'est pas le visage qu'ils ont offert. Ils ont attendu d'être menés pour afficher ces caractéristiques.
Après, ils ont supporté leur équipe. Et ce qu'ils ont vu n'a pas dû complètement les rassurer. Ni dû vraiment les inquiéter. Mais une confirmation pointe dès la troisième rencontre du PSG cette saison : sans l'apport de ses recrues, cette équipe reviendra à l'ordinaire de ses mornes saisons. Car c'est à l'instant où Giuly s'est décidé à jouer, à se montrer, à fixer les défenseurs sochaliens que le PSG est revenu dans une partie qu'il a bêtement laissé échapper au début de la seconde période. Un penalty peu évident pour les locaux, qui témoignaient alors d'un bon retour sur le terrain après la pause.
« En deuxième mi-temps, ils se sont montrés plus offensifs, ont eu des occasions, confirme Paul Le Guen en parlant des adversaires. On aurait pu gagner, perdre aussi. On a montré plus de choses dans le jeu mais on a été plus fragiles défensivement. C'est à considérer. » L'entraîneur n'évoque sûrement pas seulement le penalty concédé (un autre aurait dû être sifflé après une faute sur Hoarau) mais quelques failles évitables, apparues ici et là, dans l'arrière-garde parisienne alors que le match de Bordeaux (victoire 1-0) avait montré une vraie solidité de ce point vue.
Mais une autre carence du PSG a davantage sauté aux yeux : sa manière d'aborder la rencontre. Devant un Sochaux fragilisé par ses deux défaites en autant de journées, Makelele et ses coéquipiers auraient dû immédiatement afficher leur volonté de maîtriser la partie, dans un mélange d'agressivité et de contrôle. Mais ce n'est pas le visage qu'ils ont offert. Ils ont attendu d'être menés pour afficher ces caractéristiques.